SCÈNES DE MANAGEMENT
Ateliers cinéma en organisation
Ce que votre manager ne voit pas de lui-même finit par coûter à votre équipe.
Une scène managériale ratée se répète.
Le recadrage monte en tension.
La réunion produit du bruit et peu de décisions.
L’annonce difficile esquive le sujet.
Les Ateliers cinéma traitent la scène, pas la généralité.
Le principe de travail
Le cinéma rend la scène visible.
Une situation réelle est choisie, rejouée, cadrée et analysée. L’objectif n’est pas de mettre les personnes en spectacle. L’objectif est de rendre observable ce qui agit dans la scène : rôle tenu, rôle attendu, formulation, silence, évitement, montée émotionnelle, perte du cadre.
La psychologie du travail donne la lecture. La psychologie orientée solution transforme cette lecture en action. L’expérience de direction permet de tenir compte des contraintes réelles : temps, autorité, responsabilité, pression, équipe, résultat.
Interventions en organisation. Un seul principe : partir du réel avec le cinéma.
Quand avez-vous besoin de ces ateliers ?
Vous avez un manager compétent, mais certaines scènes dérapent toujours au même endroit. Le fond est connu. La forme abime le collectif.
Vous devez traiter une situation exposée : recadrage, annonce difficile, réunion sous tension, conflit latent, décision impopulaire, passage de relais ou pression opérationnelle.
Vous avez déjà fait une formation management. Les apports ont été compris. Le problème reste visible dans les scènes réelles : ton, timing, posture, cadrage, formulation, place donnée à l’équipe.
Ce que l’organisation obtient
Vos managers voient ce qu’ils font sans le savoir, puis ajustent.
La scène concrète cesse d’être traitée comme une généralité. Le recadrage qui escalade, la réunion qui dérape, l’annonce qui glisse ou le conflit évité deviennent observables, discutables et rejouables.
L’organisation obtient un effet direct : moins de répétition, plus de cadre, une posture plus stable dans les situations sensibles.
La mission, en clair

Pour les managers promus, cadres repositionnés et directeurs de site.
Objectif
Doter le manager des outils, des repères et de la posture nécessaires pour tenir le rôle dès les 90 premiers jours.
Public visé
Managers promus, cadres repositionnés, directeurs de site.
Prérequis
Prise de poste effective ou imminente. Entretien préparatoire de trente minutes.
Format
Atelier collectif.
Durée
Deux jours, quatorze heures, en présentiel à Paris.
Effectif
Six à dix participants.
Livrables
Des outils opérationnels : trames d’entretien, grilles d’analyse de conflit, matrices de décision, protocoles de réunion.
Suivi
Évaluation à froid à six semaines. Mesure du transfert sur trois situations réelles.
Tarif
À partir de 3 200 € HT.
Programme jour par jour
Jour 1 · Structurer le cadre, recruter, animer, décider
- Conduire un entretien de recrutement et poser le cadre.
- Concevoir un exercice de sélection pertinent.
- Mener une réunion d’équipe sans perdre le fil.
- Décider dans l’incertitude : arbitrer, trancher, expliquer.
Jour 2 · Accompagner, réguler, recadrer, séparer
- Accompagner un collaborateur sans faire à sa place.
- Repérer un conflit, l’analyser, intervenir avant la rupture.
- Gérer la pression et la contagion émotionnelle.
- Recadrer et annoncer une décision difficile.
- Conduire un entretien de séparation.
Comment se déroule l’intervention
Chaque atelier suit la méthode FACES.
F · Faits
Ce qui s’est passé, vérifiable : mots prononcés, ordre des échanges, décision absente, tension visible.
A · Affect
L’émotion attachée à la scène : colère, gêne, peur, honte, crispation, retrait, surcharge.
C · Contexte du besoin
Ce que la situation active : besoin de reconnaissance, sécurité, contrôle, loyauté, clarté, appartenance.
E · Éthique des valeurs
La ligne à tenir : ce qui doit être dit, cadré, refusé, transmis ou assumé.
S · Stabilisation
Le prochain geste : une nouvelle formulation, une règle de réunion, un recadrage posé, une décision clarifiée, un entretien préparé.
Le cinéma rend la situation visible. FACES la rend traitable.
Ce que ces ateliers donnent en plus
Une formation management classique transmet des concepts. Un atelier cinéma part d’une scène.
Le participant se voit agir. Il entend ses formulations. Il perçoit ses silences, ses accélérations, ses évitements. Le travail devient concret parce qu’il porte sur une situation précise.
La caméra, quand elle est utilisée, n’est pas un outil de jugement. Elle sert à objectiver. Elle montre ce qui s’est réellement passé, puis permet de rejouer autrement.
Ce que ce n’est pas
Ce n’est pas du théâtre d’entreprise.
Ce n’est pas une animation de cohésion.
Ce n’est pas une formation descendante.
Ce n’est pas une mise en scène de fragilités individuelles.
C’est un atelier de travail sur une scène professionnelle réelle, dans un cadre tenu.
Situations travaillées
Recadrage qui escalade
Le manager veut poser une limite. Le collaborateur entend une attaque. La scène monte. L’atelier travaille le cadre, le timing, les mots et la sortie de scène.
Réunion qui dérape
Tout le monde parle. Personne ne décide. Les tensions circulent sans être nommées. L’atelier rend visibles les rôles, les évitements et les décisions qui doivent être tenues.
Annonce difficile
Le message est préparé, mais l’annonce glisse. Le manager atténue, contourne ou se justifie. L’atelier travaille la clarté, la place du silence et la responsabilité du message.
Conflit latent
Le conflit n’est pas frontal. Il se voit dans les apartés, les retards, les regards et les contournements. L’atelier aide à nommer ce qui doit être traité.
Décision sous pression
Le manager tranche trop vite, ou ne tranche plus. L’atelier travaille la lisibilité de l’arbitrage, les critères de décision et la manière de l’assumer.
Dans les offres Atelier Jaudon
30 minutes. Pas de plaquette.
Un premier échange pour identifier ce qui se joue et évaluer la pertinence d’une intervention.
Réservé aux organisations
Pas d’engagement.
Pas de discours générique.
Un cadrage simple, direct, situé.
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