Objectiver, voir, agir
Un travail bien organisé rend ceux qui le font capables d’agir.

Ciné-Lab RPS
Ciné-Lab RPS ouvre le sujet des risques psychosociaux par la fiction courte.
Le risque psychosocial parlé tôt coûte moins cher que l’arrêt de travail ou le contentieux social.
Ciné-Lab RPS aide les organisations à aborder les risques psychosociaux sans braquer les équipes. La fiction courte rend visibles la surcharge, l’isolement, l’ambiguïté de rôle et l’usure décisionnelle. Elle distingue le conflit de tâche, le conflit interindividuel et le conflit organisationnel, afin que les tensions soient traitées au bon niveau
La fiction courte ouvre une autre entrée. Elle rend visibles la surcharge, l’isolement, l’ambiguïté de rôle et l’usure décisionnelle.
Elle permet aussi de distinguer ce qui est souvent confondu : le conflit de tâche, quand le désaccord porte sur le travail à faire ; le conflit interindividuel, quand la relation entre personnes devient le problème apparent ; le conflit organisationnel, quand le cadre, les rôles, les moyens ou les arbitrages produisent la tension.
Vous repartez avec des tensions nommées, des signaux repérés et une base de travail pour le plan de prévention.
Le principe de travail
Le cinéma rend la scène visible
Une fiction courte est projetée. Elle montre une situation de travail exposée : surcharge, isolement, injonctions contradictoires, ambiguïté de rôle, conflit de valeurs, usure émotionnelle ou insécurité.
Le groupe réagit d’abord à la scène. Il parle de ce qu’il voit. Puis il relie la fiction au travail réel, sans forcer la confidence ni personnaliser les tensions.
Le cinéma rend visible. La psychologie du travail nomme les mécanismes. La méthode FACES transforme cette lecture en actions possibles.
Interventions en organisation. Un seul principe : partir du réel avec le cinéma.
Quand avez-vous besoin de Ciné-Labs RPS ?
Vous devez ouvrir le sujet des risques psychosociaux sans déclencher une défense immédiate. Le mot « RPS » ferme parfois la parole avant même que le travail réel soit décrit.
Vous préparez une actualisation du DUERP, un plan de prévention, une action de sensibilisation ou une réponse à une alerte. Vous avez besoin d’un format qui parle du travail, pas seulement du cadre réglementaire.
Vous observez des signaux faibles : fatigue, irritabilité, retrait, conflits larvés, absentéisme, isolement, décisions différées, perte de repères après une réorganisation.
Ce que l’organisation obtient
Vos équipes parlent du risque sans se braquer.
La fiction courte met à distance la situation. Elle permet de regarder une scène sans désigner immédiatement un coupable, un service ou une personne.
Le débrief psychologique transforme cette distance en lecture utile : les facteurs de risque sont nommés, les signaux sont repérés, les situations de travail deviennent discutables.
L’organisation obtient une base de travail exploitable pour le plan de prévention, le dialogue avec les managers et les suites à donner.
La mission, en clair

Objectif
Ouvrir le sujet des risques psychosociaux par la fiction courte, rendre les tensions lisibles et produire une base de travail pour la prévention.
Public visé
DRH, managers, membres de CSE, équipes exposées, fonctions support, collectifs concernés par une alerte ou une transformation.
Prérequis
Un échange de cadrage de trente minutes avec le commanditaire. Identification du public, du contexte et du niveau de sensibilité.
Format
Projection d’une fiction courte, débrief psychologique, travail collectif sur les signaux et les situations de travail.
Durée
Demi-journée ou journée selon le public et le niveau d’exposition.
Lieu
Présentiel à Paris ou en organisation. Intervention possible dans toute la France.
Livrables
Synthèse des signaux repérés, cartographie des tensions discutées, pistes d’action, base de travail pour le plan de prévention.
Cadre
Intervention de prévention et de sensibilisation. Si la situation exige un diagnostic formel, elle peut être orientée vers un diagnostic RPS et QVCT en cadre IPRP.
Tarif
À partir de 2 600 € HT.
Comment se déroule l’intervention
Chaque atelier suit la méthode FACES.
F · Faits
Ce qui s’est passé, vérifiable : mots prononcés, ordre des échanges, décision absente, tension visible.
A · Affect
L’émotion attachée à la scène : colère, gêne, peur, honte, crispation, retrait, surcharge.
C · Contexte du besoin
Ce que la situation active : besoin de reconnaissance, sécurité, contrôle, loyauté, clarté, appartenance.
E · Éthique des valeurs
La ligne à tenir : ce qui doit être dit, cadré, refusé, transmis ou assumé.
S · Stabilisation
Le prochain geste : une nouvelle formulation, une règle de réunion, un recadrage posé, une décision clarifiée, un entretien préparé.
Le cinéma rend la situation visible. FACES la rend traitable.
Ce que Ciné-Lab RPS donne en plus
Le sujet des RPS est souvent abordé par le règlement, le questionnaire ou l’alerte. Ces entrées sont nécessaires, mais elles déclenchent parfois de la défense.
La fiction courte permet un détour. Elle donne à voir une situation sans accuser. Le groupe peut d’abord parler de la scène, puis revenir au travail réel avec plus de précision.
Ce détour n’est pas un évitement. C’est une manière de rendre le sujet dicible, observable et traitable.
Ce que ce n’est pas
Ce n’est pas un diagnostic RPS complet.
Ce n’est pas une enquête interne.
Ce n’est pas une séance de parole libre sans cadre.
Ce n’est pas une animation de cohésion.
C’est un dispositif de prévention par la fiction courte, avec débrief psychologique et production d’une base de travail.
Situations travaillées
Surcharge installée
La charge ne se dit plus. Elle se voit dans les retards, les oublis, les irritations et les arbitrages impossibles.
Isolement
Le salarié continue à produire, mais ne demande plus d’aide. Le groupe s’habitue à son retrait.
Ambiguïté de rôle
Chacun croit savoir qui décide. Personne ne sait exactement qui tient le cadre.
Usure décisionnelle
Les décisions se déplacent, se répètent ou restent suspendues. Les équipes compensent jusqu’à l’épuisement.
Conflit de valeurs
Le travail demandé entre en tension avec ce que les personnes estiment juste, utile ou défendable.
Dans les offres Atelier Jaudon
30 minutes. Pas de plaquette.
Un premier échange pour identifier ce qui se joue et évaluer la pertinence d’une intervention.
Réservé aux organisations
Pas d’engagement.
Pas de discours générique.
Un cadrage simple, direct, situé.
Contacter un IPRP à Paris
Vous cherchez un IPRP Paris pour un diagnostic RPS, un travail sur la QVCT, une prévention des risques psychosociaux ou une intervention en organisation ?
Un premier échange permet de clarifier la situation, le niveau d’urgence, le bon format d’intervention et les conditions de mise en œuvre.

